Dimanche 15 mai 2011
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Il y a un an et demi, la municipalité a abandonné l'association Aide et Action
sous couvert d'un faux scoop dénonciateur mais aucunement étayé (cf court article du Canard Enchaîné qui n'a d'ailleurs pas eu de suite dans ce journal ou dans d'autres médias !). D'après nos
informations les principaux décideurs municipaux sont restés sourds et n'ont pas voulu prendre, ne serait-ce que quelques secondes, afin d'analyser plus finement la situation. Résultat de cette
inconsistance politique : punition ("c'est pas bien !!!") et donc abandon de la subvention et du partenariat avec Aide et Action. C'est la double peine pour l'association et donc les enfants...
Pourtant l’association Aide et Action adhère au comité de la charte (http://www.comitecharte.org/) qui regroupe 60 associations (dont la fondation Abbé Pierre, la Croix-rouge, l’UNICEF, ...) et est un organisme
d'agrément et de contrôle des associations et fondations faisant appel à la générosité du public. Sa vocation est de promouvoir la transparence et la rigueur de la gestion pour permettre le « don
en confiance ». Le Comité a élaboré une Charte de Déontologie et donne son agrément
aux organisations qui s’engagent volontairement à la respecter et à se soumettre à ses contrôles.
Concernant le problème des placements financiers: les
explications du Président d’Aide et Action étaient pourtant claires :
Tout d’abord, toutes les organisations doivent constituer des réserves qui leur permettent de garantir la
pérennité de leur structure pour assurer leurs engagements auprès des populations et partenaires avec qui elles travaillent, tout comme auprès de leurs salariés. L’existence de ces réserves est
notamment demandée et suivie par le Comité de la Charte. Ce dernier veille particulièrement à la capacité des associations à assurer budgétairement leur pérennité et à pouvoir faire face aux
aléas de ressources notamment en période économique difficile comme actuellement. Aide et Action a ainsi été amenée au fil des ans à constituer des réserves qui représentent environ 6 à 8 mois
d’activités. Ces réserves constituent une somme d’argent que l’association place pour maîtriser leur valeur en tenant compte notamment des effets inflationnistes.
Plus de 80% de nos réserves sont placées sur des fonds sans risque. Environ 15% ont été placés à partir de
2005 dans des fonds d’actions gérés par la banque Barclays et ce pour diversifier les placements à long terme. L'objectif était de minimiser une dépréciation des réserves du fait des taux
d’inflation de l’époque. Tous ces placements sont décidés par le Conseil d’Administration suite à des études menées auprès de différents partenaires bancaires et sont en accord avec les règles du
Comité de la Charte et le règlement de la Reconnaissance d’Utilité Publique. Dans le contexte de la crise financière internationale qui a éclaté en 2008, les placements sur actions ont subi une
dévalorisation – calculée au 31 décembre 2008 soit au plus fort de la crise. Un article du Canard Enchaîné évoquant une perte qui aurait eu lieu sur ces placements a suscité beaucoup de
questions. Il n’y a aucune perte aujourd’hui, mais une dépréciation temporaire de ce placement qui s’est déjà réduite avec le redressement des marchés financiers. Le principe comptable de
prudence a amené l’Assemblée Générale de l’association à valider la provision de cette somme dans nos comptes. Ces éléments ont été présentés en introduction de la partie « Emploi des ressources
» du bilan financier publié dans le magazine de juillet. Par ailleurs, cette provision se fait en réduction des réserves et non du budget consacré aux activités. Cette dépréciation, constatée
comptablement comme la rigueur de gestion l’impose, n’impacte en rien les budgets disponibles pour les activités de développement au profit de l’éducation, des enfants et des systèmes éducatifs.
Le Conseil d’Administration France présidé par Jacques Lemaréchal ainsi que le Conseil International de Transition que je préside restent très vigilants sur le suivi de nos réserves pour
continuer à garantir à l’association une sécurité financière indispensable à la pérennité de son intervention que chacun des donateurs et partenaires recherche de par son engagement
durable.
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Vendredi 29 avril 2011
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Le journal La Marne n'est pas
réputé pour ses articles de fond et ses investigations, mais sur le dossier du CEA (site du Fort de Vaujours), force est de constater qu'ils continuent de creuser le sujet et étonnamment semblent
être les seuls... D'après 2 articles parus le 30 mars puis le 18 mai, les mesures en radioactivité effectuées sur le site sont inquiétantes et les propos directeur du laboratoire de la CRIIRAD le
sont tout autant. Tous les tenants et aboutissants de ce dossier demandent encore à être analysés et précisés mais tout de même l'analyse du directeur du laboratoire de la CRIIRAD semble être est
une source fiable qui devrait susciter l'intérêt des courtrysien-nes.
Le manque de transparence sur ce dossier semble désormais avéré et il paraît plus que jamais nécessaire de se mobiliser afin d'obtenir en urgence toutes les
informations nécessaires, de procéder le cas échéant à toutes les expertises nécessaires puis à tous les travaux de dé-pollution.
A lire, la proposition de résolution de l'assemblée nationale qui date de 2000 et qui pointe clairement :
- les risques (dont de possibles effets constatés par des "experts médicaux" à la fin des années 90 et au début des années 2000)
- les conflits d'intérêt dans le traitement du dossier
Ce qui est troublant c'est qu'à partir de 2002 (nouveau commissaire-enquêteur et travaux de dé-pollution) l'affaire semble avoir été enterrée. Or il serait légitime
de savoir quels travaux de dé-pollution ont été réellement effectués (car à priori seulement une petite surface a été traitée et seulement un petit volume : 50 cm de profondeur), si ces travaux
ont été à la mesure du diagnostic et des risques et quels sont les résultats au final. Les mesures effectuées par l'association (cf article de La Marne du 30 mars 2011) semblent montrer que le
nécessaire n'a pas été fait.
Des liens pour s'informer sur le sujet :
http://basol.environnement.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0029 (page officielle)
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/vaujours.html
http://www.asmsn.org/ancien_site/Risq%20ind/Vaujours.htm
http://www.budget.gouv.fr/cessions/vaujours/descriptif.htm (page
officielle)


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Dimanche 24 avril 2011
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11:56
La loi handicap de 2005 a rendu obligatoire, en 2015 dernier délai, la mise en accessibilité (rampes d'accès etc...) de tous les bâtiments recevant du public,
qu'ils soient modernes ou très anciens. A Courtry cette loi concerne notamment les équipements suivants :
- les établissements scolaires
- les équipements sportifs
- les centres de loisirs et autres équipements enfance/jeunesse
- l'hôtel de Ville
- l'espace Jacobsen
- la maison des associations (aile droite de l'espace Jacobsen)
- le conservatoire de musique (aile gauche de l'espace Jacobsen)
- les salles conviviales Lehrer/Darmon
- le bureau de poste des Ormeaux
Si plusieurs de ces équipements répondent aux normes d'accessibilité, certains souffrent d'un déficit très important en matière d'accessibilité :
- l'hôtel de Ville : accès difficile au rez-de-chaussée (escalier à l'arrière du bâtiment et sas double portes inadapté à l'avant du bâtiment) et
accès IMPOSSIBLE à l'étage pour les conseils municipaux, les réunions municipales, les expositions, les mariages et les baptêmes !
- la maison des associations : accès impossible à l'étage
- le bureau de poste : accès quasi impossible à cause d'une porte totalement inadaptée (largeur et système d'ouverture)
Cela concerne donc des actes importants de la vie quotidienne et il serait urgent d'agir dans ce domaine. Malgré cela aucune intention ou plan d'action ne semble à
l'heure actuelle défini par la municipalité. A l'approche de l'échéance de 2015, et au-delà de cette échéance législative, il paraît important que la municipalité clarifie ses motivations et son
dégré de volontarisme en déterminant et en nous informant sur son plan d'action à court, moyen et long termes.
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Dimanche 17 avril 2011
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16:16
Beaucoup de courtrysiennes et de
courtrysiens se souviennent sûrement d'une époque à laquelle on pouvait agréablement parcourir la ville à travers ses sentes ou utiliser sans contrainte horaire les parkings publics. Cette époque
semble de plus en plus révolue avec la fermeture de trop nombreux espaces publics. La dernière en date est la fermeture du parking du stade à l'aide d'un charmant grillage vert et d'un système
d'horaires d'ouverture et de fermeture. Ces travaux étant bien sûr financés par l'argent du contribuable courtrysien. Cette décision semble-t-il motivée par une pétition de quelques riverains,
n'a donné lieu à aucun débat, aucune vérification des faits et évidemment aucune réfléxion plus globale et structurelle. Certains décideurs municipaux semblent en effet sauter sur toutes les
occasions de mener une politique sécuritaire au profit d'intérêts individuels et au détriment du collectif et du vivre ensemble pourtant si souvent invoqué par le maire.
Il ne s'agit pas, ici, de nier ou de ne pas prendre en compte les potentielles nuisances subies par les riverains de ces espaces (parkings, sentes...) mais de les
intégrer à une réfléxion et surtout à une action politique plus globale qui ne consisterait pas seulement à réagir (technique typique de Sarkozy et du gouvernement actuel) et qui ne se
cantonnerait pas à repousser ailleurs les problèmes. Notons tout de même qu'une réunion a été organisée à ce sujet en mairie et qu'elle n'a même pas réussi à réunir une dizaine de participants
(s'il y avait vraiment d'importants problèmes les habitants ne se seraient-ils pas mobiliser en masse ?). Dans le cas du parking du stade, nul doute que les potentielles incivilités invoquées se
déplaceront sur le parking de l'espace Jacobsen situé à quelques... dizaines de mètres. Parking qui est déjà le théâtre de balets obscures et ne jouit d'ailleurs pas d'une très bonne réputation ;
mais dans le cas de ce parking pas de pétition donc pas de grillage...
La fermeture, voire dans certains cas, la privatisation des sentes est également un phénomène très dommageable : il ne s'agit ni plus ni moins que de la
supression d'espaces conviviaux, de liberté ; d'espaces collectifs favorisant justement le "vivre ensemble" (encore !). Cela est d'autant plus incroyable au moment où il y a la volonté de
développer les "liaisons douces" à travers la ville.
Alors que certaines forces politiques prônent sans plus de pertinence l'installation de caméras de surveillance, quelques décideurs municipaux semblent décidés
à faire pire en installant des grillages partout et en fermant voire privatisant nos espaces publics.
Après avoir abordé la question de fond, notons que ce type de décision n'a fait l'objet que d'une "décision du maire" qui n'évoque qu'une prestation de travaux au
niveau du parking du stade. A aucun moment le sujet n'a été mis en débat au sein du conseil municipal ou n'a été ne serait-ce qu'évoqué ou énoncé. Ce recul insidieux de l'epace public et donc de
la République aurait pourtant mérité davantage de réflexion et de débat.
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Dimanche 17 avril 2011
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15:39
Développer les liaisons douces, aménager des pistes cyclables : voilà des intentions louables. Mais à Courtry certaines décisions suprennent... Que penser, en
effet, de l'installation côté impair de la rue Charles Van Wyngène de la nouvelle piste cyclable ? Alors que le côté pair présentait en toute logique les gages de sécurité nécesssaire à une
implantation harmonieuse en la faisant longer l'arrière des maisons et donc des clotures fermées de jardins, la nouvelle piste cyclable a pourtant été implantée de l'autre côté. Elle présente
ainsi deux défauts majeurs dont un porte atteinte directement à la sécurité des cyclistes et en premier lieu à la sécurité des enfants par nature moins attentifs à leur environnement routier
:
- la piste n'est pas plane et descend à chaque sortie de garage. On fait avec mais de l'autre côté de la rue la piste aurait été complètement plane et
agréable...
- la piste longe directement, sans aucun espace intermédiaire, les sorties de voitures des habitations de la rue Van Wyngène ; ainsi les cyclistes se retrouvent la
plupart du temps pris au piège car il ne peuvent pas
voir si un
véhicule sort d'une habitation. Dans les jours, semaines, mois et années à venir, il nous faudra donc compter sur la vigilance des cyclistes et des riverains. Et expliquer à nos enfants, qu'à
cause de décisions illogiques et irréfléchies, il leur faudra redoubler de vigilance dans un espace qui est justement censé être sécurisé pour y rouler tranquillement à vélo.
Quelle que soit la raison ou la motivation de cette décision (une opportunité financière liée à d'autres travaux paraît-il...), rien ne peut la justifier. D'autant
plus lorsque les décideurs municipaux ferment et privatisent dans le même temps une à une toutes les sentes de la Ville, qui, elles, étaient de véritables liaisons douces qui avaient un tout
autre charme qu'une piste cyclable bétonnée.
L'histoire ne dit pas s'il existe d'autre cas en France de pistes cyclables plus dangereuses que la route elle-même...
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